Toutes nos volailles sont élevées au grain de la ferme

Nous apportons à nos volailles une nourriture saine, produite sur l’exploitation dans le respect de la terre et de l’environnement.

Cela nous permet de produire les meilleures volailles, dans la tradition des fermes d’autrefois.

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Nous préservons la terre.

Nos surfaces en céréales préservent au mieux le cycle naturel de la terre.

Les techniques culturales simplifiées (TCS) que nous avons adoptées limitent le travail du sol.

Les trois piliers des TCS sont l’absence de labour, l’utilisation systématique des couverts végétaux et la rotation de cultures.

Pourquoi avoir adopté les techniques culturales simplifiées?

Dès la reprise de l’activité, Julien constate des échecs dans les modes de production « classiques », alors en place sur les 110Ha de l’exploitation. Au fur et à mesure, il voit ses sols s’appauvrir.

Passionné d’agronomie et après une période de recherche, il opte pour une agriculture de conservation pour redonner vie à la terre : la technique culturale simplifiée.

Les TCS ne sont pas une doctrine, mais une réflexion afin d’inventer une agriculture rentable, durable et écologique. Ces techniques agricoles cherchent à valoriser la diversité des agro-écosystèmes pour proposer des solutions adaptées aux situations locales. L’activité biologique du sol est favorisée. Elle remplace en partie le travail de l’agriculture et l’énergie injectée dans le système.



>> Les techniques culturales simplifiées <<

Elles sont basés sur le constat que les ressources naturelles ne sont pas infinies et qu’elles doivent être utilisées de façon judicieuse pour garantir durablement la rentabilité économique, le bien-être social, et le respect de l’équilibre écologique (les trois piliers du développement durable).

Moins de travail du sol

Le non-labour présente des avantages agronomiques, économiques et environnementaux. En outre, les TCS obligent les agriculteurs à reconsidérer le sol : de simple support, il redevient un substrat vivant aux «équilibres fragiles ».
Les TCS préconisent de laisser dans les champs les débris végétaux, chaumes et pailles, afin de limiter l’érosion des sols et de faire remonter leur taux de matière organique. Cela favorise le développement de la microfaune ( comme les vers de terre ! ) qui ameublissent la terre et la travaille à la place de l’agriculteur. Ces techniques évitent d’exporter les éléments minéraux nutritifs contenus dans les pailles et contribuent à la durabilité du système. Les résidus végétaux et la terre favorisent la lutte contre les mycotoxines en recréant dans le sol une vie microbienne riche. Le sol redevient un écosystème vivant et riche en matière organique (humus).
Les TCS limitent également le lessivage et l’asphyxie des sols. Ainsi l’eau s’infiltre et ne ruisselle pas : les nappes phréatiques se rechargent. Nous avons constaté que d’anciennes sources taries sont réapparues sur nos terres après la mise en place de TCS.

Moins d’engrais

L’objectif est de limiter au maximum l’apport d’intrants (engrais) afin de ne pas perturber la vie du sol. Cela permet de limiter la pollution et la consommation énergétique (53% de l’énergie fossile en agriculture sert pour la fabrication d’engrais !). La biodiversité bénéficie également de ces mesures.
Les équilibres entre les auxiliaires (organismes « utiles ») et les ravageurs réapparaissent et la consommation en pesticides et en engrais minéraux diminue fortement et tendent à être nuls. Nous pratiquons les semis sur couvert de la culture antérieure ce qui permet d’éviter le désherbage chimique.
Ce mode d’agriculture sans engrais protège aussi les ressources en eau.

Moins d’énergie consommée, moins de CO2 rejeté

Dans un contexte mondial de raréfaction de l’énergie et de réchauffement climatique, les TCS proposent une agriculture économe en énergie et en pétrole. Les TCS peuvent réduire jusqu’à 40% la consommation énergétique et le temps de travail des agriculteurs. Le CO2 stocké dans le sol participe de manière importante à la réduction des gaz à effet de serre.
Les TCS nécessitent moins de matériel agricole, donc moins de capitaux et donc moins d’énergie. Le prix de l’énergie s’annonçant comme durablement à la hausse, réfléchir dès aujourd’hui à des économies d’énergie va dans le bon sens.
L’adoption de ce mode de culture vise à limiter la contribution du secteur à l’effet de serre. Mais aussi, elle ne porte pas atteinte à l’intégrité des personnes et des êtres vivants. Cette agriculture durable limite l’usage de pesticides qui peuvent nuire à la santé des agriculteurs et des consommateurs , elle vise à protéger la biodiversité.